Philippe Noiret à propos de « On a volé la cuisse de Jupiter »

Philippe Noiret | 
Deux ans après Tendre poulet Philippe Noiret retrouve le professeur de grec Antoine Lemercier pour de nouvelles aventures.

Au départ, personne n’est pour les suites. Et puis, au bout d’un moment, on finit tous par se dire comme ici que c’est peut-être dommage d’abandonner à tout jamais un couple qui a aussi bien fonctionné, auquel on s’est attaché et qui nous a donné tant de plaisir… C’est vrai, j’ai eu envie de remettre ça !

J’ai fait beaucoup de choses assez strictes et contenues dans ma carrière. Là, je pouvais tout me permettre à la condition de rester sincère. En plus des gammes, je pouvais  m’offrir quelques vocalises ! C’est le genre de défi qu’on se donne à soi-même !  Et puis comme de Broca  fait ça les doigts dans le nez, ça doit être une forme de mimétisme chez moi. Cela dit, j’ai vraiment calé quand j’étais suspendu par ce filin au-dessus du vide… On arrive à faire devant une caméra des choses qu’on ne ferait pas autrement. Et puis tant qu’on sent qu’on peut y arriver c’est amusant !