La Gitane

1986 _ Hubert, morne directeur d'une agence bancaire, se fait braquer par une jeune gitane. En cherchant à retrouver l'argent perdu, il est embarqué dans une aventure qui bouscule son existence.

Directeur d’une agence bancaire dans une petite ville de l’Oise, Hubert Durieux a bien du mal à mener une vie tranquille tant il est harcelé par les femmes : son ex-femme, Brigitte, toujours sur son dos bien qu’ils aient divorcé 10 ans auparavant ; sa fille, Florence, qui le tient pour responsable de ses problèmes conjugaux qu’elle ne cesse de lui ressasser ; sa maîtresse, Elsa, qui l’épuise par son exubérance et ses appétits sexuels ; sa secrétaire, Mademoiselle Chaprot, timide vieille fille qui l’aime en secret ; quelques employées…

Durieux reporte son affection sur une traction avant Citroën qu’il entretient et bichonne avec amour. Mais voilà qu’elle lui est volée par une bande de petits gitans menée par une adolescente rebelle, Mona Romani.

Grâce à l’intervention musclée de la police, Durieux récupère son bien, hâtivement repeint et maquillé, de même que Mona qui s’y est dissimulée et qu’il accepte de cacher chez lui.

Dès lors, la belle, qui ne cesse de disparaître et de réapparaître aux moments les moins opportuns, ne lâche plus Durieux qu’elle trouve mignon en dépit de son côté coincé. Aussi a-t-elle décidé de mettre un peu de piment dans sa vie qui manque par trop de fantaisie. Elle va jusqu’à le relancer dans sa banque, ainsi que dans une réception où, grâce aux bons soins d’Elsa, il allait être présenté à un sous-secrétaire d’État qui devait intercéder en sa faveur pour son avancement.

Peu à peu cependant, Hubert est séduit par l’insolence et l’absolue liberté de Mona dont il tombe finalement amoureux. Quand la gitane et sa bande de gamins attaquent, armés jusqu’aux dents, sa banque de laquelle ils ressortent avec un joli magot. C’en est trop pour Durieux qui, bien décidé à récupérer son argent, se lance à la poursuite de Mona. Celle-ci l’entraîne dans une sorte de super jeu de piste qui le mène, sur plusieurs continents, d’aéroports internationaux en aéroports internationaux pour aboutir au sommet de la Tour Eiffel où ils tombent dans les bras l’un de l’autre.

 

Equipe

Production : T. Films – Films A2.
Producteur : Alain Terzian.
Scénario dialogues : Philippe de Broca d’après un scénario original de Jean-Loup Hubert.
Directeur de la photographie : Robert Fraisse.
Opérateur : Yves Agostini assisté de Pierre Ferry et Sylvie Carcedo-Dreujou.
Montage : Françoise Javet assistée de Martine Fleury.
Musique : Claude Bolling.
Orchestration : Maurice Coignard.
Ingénieurs du son : Jean-Charles Ruault, Jean-Paul Loublier, assistés de Dominique Duchatelle.
Bruitage : Daniel Couteau assisté de Gérard Manneveau.
Décors : Dominique André.
Ensemblier : Danielle Mainard.
Accessoiriste : Raymond Le Moigne.
Costumes : Olga Squeri Berluti pour Valérie Kaprisky, assistée de Cécile Balme. Karl Lagerfeld pour Stéphane Audran.
Habilleuses : Irénée Martin, Anna Banchelin-Kubik.
Maquillage : Muriel Baurens.
Coiffeur : Daniel Mourgues.
Casting : Fabienne Bichet.
Directeurs de production : Françoise Galfre, Philippe Lièvre.
Régisseurs : Claude Parnet assisté de Patricia Zimmermann.
Assistants réalisateurs : Michel Thibaud, Frédéric Planchon.
Script : Suzanne Durrenberger.
Photographe : Jean-Jacques Lapeyronnie.
Attaché de presse : Dominique Segall.
Cascades : Roland Neunreuther, Daniel Vérité.

 

Interprètes

Claude Brasseur : Hubert Durieux.
Valérie Kaprisky : Mona Romani.
Martin Lamotte : le commissaire.
Stéphane Audran : Brigitte.
Clémentine Célarié : Elsa.
Marie-Anne Chazel : Mademoiselle Chaprot.
Jacques Legras : Pilu.
Valérie Rojan : Florence Durieux.
Rosine Cadoret : Madame Chaumard.
Henri Virlojeux : le vieux gitan.
Lionel de Bar : le décoré.
Éliane Barral : Isabella.
Didier Briscadieux : Ricardo.
Patrick Cartié : le journaliste.
Bernard Clémentin : le préfet.
Anna Gaylor : la générale.
Sylvie Huguel : la bonne femme.
Gaëlle Legrand : Madame Binet.
Claire Magnin : l’employée des PTT.
René Morard : le gardien du musée.
René Marjac : le pharmacien.
Julien Rochefort : le facteur.

 

Durée : 90 minutes.
Tournage : 12 août – 4 octobre 1985.
Extérieurs : Paris et région parisienne.
Distribution : A. M. L. F.
Sortie à Paris : 12 février 1986.
Boxe office : 269 195 entrées en sept semaines dans 46 salles parisiennes.