L’homme de Rio

1964 _ Soldat en permission pour 8 jours, Adrien arrive à Paris pour assister à l'enlèvement de sa fiancée par deux inconnus. Sans réfléchir une seconde, il se lance à la poursuite des ravisseurs et monte ainsi, clandestinement, à bord d'un avion pour... Rio.
  • Jean-Paul Belmondo dans L'Homme de Rio, de Philippe de Broca

  • Jean-Paul Belmondo dans L'Homme de Rio, de Philippe de Broca

Résumé

Ignorant un fait en apparence étranger à son destin, le vol d’une statuette amazonienne au Musée de l’Homme, le deuxième classe Adrien Dufourquet arrive à Paris pour une permission de huit jours qu’il s’apprête à passer avec Agnès, sa fiancée.

Mais celle-ci est enlevée sous ses yeux. Il prend en chasse les ravisseurs jusqu’à Rio ou, déjouant les pièges de mystérieux inconnus, il parvient à la libérer. Elle lui apprend qu’une deuxième statuette semblable à celle volée est cachée dans la maison qu’elle habitait naguère, à Rio, avec son père. Or, celle-ci leur est dérobée par les mêmes individus qui séquestraient Agnès.

Le couple part pour Brasilia afin d’y rencontrer de Castro qui possède une troisième statuette identique aux deux autres. En cours de route, ils délivrent le professeur Catalan, tuteur d’Agnès et ancien compagnon d’expéditions de son père défunt, lui aussi enlevé à Paris.

Coup de théâtre : Catalan tue de Castro, s’empare de la statuette et kidnappe Agnès dont il est amoureux. Adrien se lance de nouveaux dans une course folle, affrontant mille dangers. Il parvient à suivre les ravisseurs qui, après s’être enfoncés dans la jungle, s’arrêtent devant une grotte. Dans celle-ci, Catalan place sur des socles prévus à cet effet les statuettes, un miroitement du soleil sur chacune d’elles devant indiquer la cachette du trésor des Maltèques convoité depuis longtemps. Mais de violentes secousses provoquent un éboulement qui ensevelit le cupide professeur et le trésor tant convoité.

Vengeance des dieux Maltèques ? Non, traçage à la dynamite et au bulldozer de la Trans-amazonienne.

Adrien rentre en France avec Agnès, saine et sauve, juste avant la fin de sa permission. Dans le train, il retrouve son copain de chambrée, encore sous l’effet de l’aventure qu’il vient de vivre : trois heures en voiture pour traverser Paris embouteillé…

 

Equipe

Production : Les Films Ariane – Les Artistes Associés (Paris) – Dear Film (Rome).
Producteurs : Alexandre Mnouchkine, Georges Danciger.
Scénario : Jean-Paul Rappeneau, Ariane Mnouchkine, Daniel Boulanger, Philippe de Broca.
Dialogues : Daniel Boulanger.
Directeur de la photographie : Edmond Séchan.
Opérateurs : Jean-Paul Schwartz, Philippe Brun, assistés de Guy Delattre.
Montage : Françoise Javet assistée de Ghislaine Desjonquères et Nicole Gauduchon.
Musique : Georges Delerue.
Chansons : « o Rio e o Mar » et « Serenada do Mar » de Catulo de Paolo et «  Chorando Sim » de Almeidinha.
Ingénieur du son : Jacques Maumont.
Décors : Mauro Montero Filho.
Maquillage : Marcel Bordénave.
Coiffeuse : Yvonne Gasperina.
Directeur de production : Alexandre Mnouchkine.
Régisseurs généraux : Maurice Hartwig, Louis Manella.
Assistant réalisateur : Olivier Gérard.
Scripte : Lucile Costa, Helly Stérian.
Attachée de presse : Maryse Martres.
Photographe : Darcy Trigo, Raymond Voinquel.
Effets spéciaux : Gil Delamare.
Conseiller aéronautique : Colonel Piaheiro.
Trucages et générique : Jean Fouchet F.L.

Interprètes

Jean-Paul Belmondo (Adrien Dufourquet)
Françoise Dorléac (Agnès Villermosa)
Jean Servais (le professeur Catalan)
Simone Renant (Lola)
Adolfo Celi (Mario de Castro)
Roger Dumas (Lebel, le copain d’Adrien)
Daniel Ceccaldi (le commissaire)
Milton Ribeiro (Tupac)
Ubiraci de Oliveira (Sir Winston)
Sabu do Brazil (Maïtoc)

Durée : 120 minutes
Tournage : 16 mai – 2 août 1963
Extérieurs : Paris, Brésil
Distribution : Les Artistes Associés.
Sortie à Paris : 28 février 1964
Box-office : 655 885 entrées en 20 semaines dans cinq salles parisiennes.