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Succès du « Bossu » sur Arte

Succès du « Bossu » sur Arte

Beau succès pour Le Bossu qui a été vu sur Arte le 28 décembre dernier (dans le cadre d’un cycle « Cape et d’épée ») par un million et demi de téléspectateurs !!

A revoir, si vous l’avez raté, le 3 janvier à 13h35 et le 20 janvier à 13h35.


Nouveau doc sur de Broca : itw du réalisateur

Interview de Jérôme Wybon à propos du doc « Philippe de Broca
ou l’art de la mélancolie »

Jérôme Wybon a réalisé le documentaire Philippe de Broca ou l’art de la mélancolie, actuellement diffusé sur Ciné+ (le 24 décembre à 12h05 et en replay), et nous parle de sa conception.

Comment est né ce documentaire ? En avez-vous été à l’origine ?
Ce projet est arrivé comme une conclusion à un long travail effectué sur l’œuvre de Philippe de Broca, commencé dans les années 2000, lorsque j’ai fait différents bonus dvd / Blu-Ray sur onze de ses films, de Cartouche au Bossu, en passant par L’Homme de Rio, Le Cavaleur ou Le Roi de cœur. Avec ce documentaire, j’ai l’impression de boucler la boucle.

Vous avez rencontré Philippe de Broca. À quelle occasion ? Et quelles impressions en gardez-vous ?
Je l’ai croisé durant l’été qui a suivi la sortie d’Amazone. Je travaillais pour Studiocanal sur les sorties du Magnifique et de l’Incorrigible dans la toute nouvelle collection dvd consacrée à Jean-Paul Belmondo. Seul Peur sur la ville était sorti alors. Je me souviens très bien d’avoir appelé Philippe de Broca pour lui proposer d’enregistrer un commentaire audio sur ces deux films. Je lui avais expliqué le principe alors totalement inédit en France, et Bertrand Tavernier enregistrait au même moment le premier commentaire audio d’un réalisateur français, pour La Fille de D’Artagnan. Philippe de Broca ne voulait pas parler seul, donc je l’ai accompagné dans cet exercice.

Que vouliez-vous raconter ? Quel était votre angle ?
Si j’ai pu documenter le tournage de plusieurs de ses films par le passé, je voulais ici m’intéresser davantage à son univers, à sa vie, ses relations et son regard sur les femmes, son enfance. Et, bien sûr, ses amitiés avec Jean-Paul Rappeneau, Alexandre Mnouchkine, Henri Lanoë, Philippe Noiret et Jean-Paul Belmondo.

Avez-vous fait des découvertes, avez-vous trouvé des documents inédits ?
Il y a plusieurs archives que je connaissais mais que je n’avais pas utilisé jusqu’ici comme les essais filmés de Marthe Keller pour Le Diable par la queue, ou cette séquence très touchante où Georges Delerue joue le magnifique thème de Chère Louise au piano, en présence de Philippe de Broca.

Qui avez-vous interviewé pour ce documentaire ?
Il y a d’abord la sœur de Philippe, Françoise, qui nous a quittés il y a quelques mois, Catherine Alric, Alexandra de Broca, le chef-opérateur Pierre Lhomme, le réalisateur Jean-Paul Rappeneau, le cameraman Yves Agostini, le monteur Henri Lanoë, la journaliste Guillemette Odicino, Bernard Payen de la Cinémathèque française. Et bien sûr, il y a Philippe de Broca via des images d’archives. L’idée était de faire dialoguer Philippe de Broca et tous ses intervenants sur une série de thèmes ou d’extraits de ses films.

Qu’aimez-vous dans l’œuvre de de Broca ?
J’aime le passage de la comédie au drame, sa mélancolie qu’on retrouve par exemple dans la seconde partie du Cavaleur. Et j’aime sa drôlerie comme avec le duo improbable de Tendre Poulet, ou les aventures de cet auteur un peu raté qu’est François Merlin et qui tombe amoureux de sa voisine de palier. J’aime ces personnages du quotidien qui vivent ensuite de folles aventures.

Quels seraient vos films préférés ?
Le Cavaleur en premier, sorte d’autoportrait du réalisateur, Le Magnifique, qui est la quintessence de l’amitié entre Philippe de Broca et Jean-Paul Belmondo. Et en dernier, Le Bossu, où il retrouve le style et le souffle des films de ses débuts.


Interview de Marthe Keller dans « Schnock »

Interview de Marthe Keller
dans « Schnock »

Le nouveau numéro de la revue Schnock consacre une interview-carrière à l’actrice Marthe Keller (réalisée par Clara Laurent). Elle y parle notamment du Diable par la queue et de la façon dont Philippe de Broca l’a découverte à Berlin, alors qu’elle jouait Le Songe d’une nuit d’été. « Il m’a fait savoir par mon agent qu’il me proposait le rôle de la jeune baronne. Sauf que dans le scénario, il y avait le personnage de Charlie. Comme le prénom était écrit avec un « e », j’ai cru que c’était mon rôle alors que c’était celui du garagiste. » Son accent allemand (et son incapacité à dire des mots comme « mademoiselle » ou « un œillet à la boutonnière ») pousse le cinéaste à engager Maria Schell pour jouer sa mère. « On était en plein Beaujolais, on mangeait tellement bien… Je ne savais pas qu’on pouvait aussi bien vivre tout en faisant du bon travail. On s’est tous adorés, on habitait dans le même hôtel, c’était merveilleux. On avait hâte de se retrouver sur le plateau tellement on était bien. » L’actrice a cependant mal vécu la scène où elle monte dans un arbre en mini-jupe. « On voit ma culotte ! J’avais l’impression que j’étais dans un film porno ! » Une histoire d’amour nait entre de Broca et Marthe Keller pendant le tournage. « Il me faisait tellement rire ! J’ai toujours marché avec l’humour, toute ma vie. Je le trouvais tellement fin et merveilleux. Il est arrivé ce qui est arrivé.« 


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